Il y a des films qu’on connaît par cœur sans jamais avoir regardé la fiche technique. La Cité de la peur, sorti en 1994, en fait partie : entre répliques cultes et personnages inoubliables, la distribution est aussi riche que son humour. Mais qui joue exactement qui, et qui se cache derrière le tueur ? On fait le point sur le casting complet, des acteurs principaux aux caméos les plus surprenants.

Année de sortie : 1994 ·
Réalisateur : Les Nuls ·
Acteurs principaux : 4 ·
Caméos célèbres : James Cameron, Rosanna Arquette ·
Lieu de tournage : Cannes, Paris

Aperçu rapide

1Faits confirmés
2Ce qui reste incertain
  • L’existence d’une suite La Cité de la peur 2 n’est pas confirmée par des sources officielles
  • Le film que Stephen King a conseillé de ne pas regarder seul n’est pas La Cité de la peur (rumeur non vérifiée)
3Signal chronologique
  • 1994 : sortie en salles le 9 mars (AlloCiné (fiche technique))
  • Tournage en 1993 à Cannes et Paris (AlloCiné (fiche technique))
  • Aucune suite officielle annoncée à ce jour (AlloCiné (fiche technique))
4Et après
  • Le film reste un classique de la comédie française, diffusé régulièrement à la télévision
  • Les répliques continuent d’être citées dans la culture populaire
  • Le casting original ne s’est pas reformé pour un projet similaire

Huit informations clés, une tendance : la plupart des acteurs principaux jouent plusieurs rôles, une particularité qui brouille les pistes et enrichit l’humour.

Élément Valeur
Titre original La Cité de la peur
Année de sortie 1994
Réalisateur Les Nuls (Alain Chabat, Chantal Lauby, Dominique Farrugia)
Genre Comédie policière
Durée 93 minutes
Nombre d’acteurs crédités 19 (selon Crew United)
Caméos célèbres James Cameron, Rosanna Arquette
Lieu de tournage Cannes, Paris

Ce qu’il faut retenir : le film mise sur un petit noyau d’acteurs polyvalents, multipliant les apparitions pour créer un effet de troupe burlesque.

Qui est le tueur dans La Cité de la peur ?

Le personnage d’Émile Gravier

Le tueur est Émile Gravier, interprété par Sam Karmann (AlloCiné (base de données cinéma)). Dans le film, il est le projectionniste qui commet les meurtres. Son mobile ? La vengeance après avoir été licencié. Le personnage est dépeint comme un homme inquiétant, ce qui correspond à la note d’intention des scénaristes : créer un méchant à la fois drôle et glaçant.

Le paradoxe

Sam Karmann joue également Youri dans le film fictif Red Is Dead, ajoutant une couche de confusion volontaire : est-ce le même personnage que le tueur ? Les Nuls brouillent délibérément les pistes.

Son rôle dans l’intrigue

Émile Gravier est le fil conducteur de l’enquête menée par le commissaire Patrick Bialès (Gérard Darmon) et Odile Deray (Chantal Lauby). Sa présence dans la cabine de projection est le point de départ des meurtres. Le film joue sur le décalage entre l’horreur du tueur en série et le ton absurde du reste du casting.

L’implication : le tueur est finalement secondaire face aux quiproquos et aux personnages hauts en couleur qui l’entourent. C’est le ressort comique principal.

Où a été tourné La Cité de la peur ?

Tournage à Cannes

La majeure partie du film a été tournée dans le sud de la France, principalement à Cannes (AlloCiné (fiche technique)). Le décor du palais des festivals est réel, ce qui ancre l’histoire dans le cadre du Festival de Cannes.

Tournage à Paris

Certaines scènes ont été filmées à Paris, notamment les intérieurs et les séquences de la cabine de projection. La diversité des lieux renforce l’impression d’un film qui traverse la France.

Autres lieux

Quelques plans extérieurs ont été capturés dans les environs de la Côte d’Azur. Le choix de Cannes n’est pas anodin : le Festival permet de satiriser le milieu du cinéma.

Ce qu’il faut retenir : le tournage en décors réels donne une authenticité visuelle qui contraste avec l’humour absurde. Un choix délibéré pour faire passer l’incroyable pour du vrai.

Le verdict sur le tournage : Alain Chabat et les Nuls ont misé sur des lieux authentiques pour ancrer leur satire, créant un contraste visuel qui rend l’absurde crédible.

Comment s’appelle Alain Chabat dans La Cité de la peur ?

Serge Karamazov : garde du corps

Alain Chabat incarne Serge Karamazov, le garde du corps d’Odile Deray (AlloCiné (base de données cinéma)). C’est le rôle principal, celui qui prononce la réplique culte « C’est cela, oui ».

Youri : personnage dans Red Is Dead

Chabat joue également Youri, un personnage du film dans le film Red Is Dead. Ce double rôle ajoute à la confusion entre fiction et réalité.

Jacques : journaliste

Enfin, il fait une brève apparition en tant que Jacques, journaliste TV, aux côtés de Chantal Lauby qui joue Louise. Cette multiplicité de rôles est une signature des Nuls.

Pourquoi c’est important : Alain Chabat porte le film sur ses épaules avec plusieurs casquettes, mais c’est Serge Karamazov qui reste dans les mémoires. Un tour de force d’acteur.

Quelle est la réplique culte de La Cité de la peur ?

« C’est cela, oui »

La réplique la plus célèbre est « C’est cela, oui », prononcée par Serge Karamazov. Elle est devenue une expression populaire en France, utilisée pour approuver ironiquement une déclaration. Le film contient plus de 20 citations cultes, selon Ouest-France (enquête culturelle).

Autres répliques cultes

Parmi les autres : « J’aime beaucoup ce que vous faites », « Attention, chute d’ânes ! », ou encore « Vous avez une tête de tueur ». Chaque personnage a sa phrase fétiche, contribuant à la mythologie du film.

Le constat : ces répliques survivent au film lui-même, preuve de l’impact de la distribution et de l’écriture collective des Nuls.

Quels sont les acteurs et personnages de La Cité de la peur ?

Les acteurs principaux

  • Chantal Lauby : Odile Deray, attachée de presse, et Louise, journaliste TV (AlloCiné (base de données cinéma))
  • Dominique Farrugia : Simon Jérémi, Benjamin dans Red Is Dead, et Michel, journaliste TV (AlloCiné (base de données cinéma))
  • Gérard Darmon : commissaire Patrick Bialès, Maurice Bialès, et Alicia Lampéro (AlloCiné (base de données cinéma))
  • Sam Karmann : l’homme inquiétant, Youri, et Émile Gravier (AlloCiné (base de données cinéma))
  • Hélène de Fougerolles : Sandy dans Red Is Dead (AlloCiné (base de données cinéma))

Les caméos célèbres

  • Rosanna Arquette : elle-même (AlloCiné (base de données cinéma))
  • James Cameron : apparition surprise (AlloCiné (base de données cinéma))
  • Daniel Gélin : M. Mireille, projectionniste n°2 (AlloCiné (base de données cinéma))
  • Jean-Pierre Bacri : projectionniste n°3 (AlloCiné (base de données cinéma))
  • Eddy Mitchell : projectionniste n°4 (AlloCiné (base de données cinéma))
  • Tchéky Karyo : M. Jacques, projectionniste n°1 (AlloCiné (base de données cinéma))

Le réalisateur et l’équipe technique

Le film est réalisé par Alain Berbérian, mais la création collective est attribuée aux Nuls (Alain Chabat, Chantal Lauby, Dominique Farrugia) (AlloCiné (fiche technique)). Le scénario est crédité à Chabat et Farrugia.

Le résultat : la distribution devient un jeu de miroirs où chaque acteur endosse plusieurs identités, transformant le générique en casse-tête volontaire qui reflète l’absurde du film.

Faits confirmés

  • Émile Gravier est le tueur (Sam Karmann) (AlloCiné)
  • Alain Chabat joue Serge Karamazov (AlloCiné)
  • Le film est sorti en 1994 (AlloCiné)
  • James Cameron est apparu en caméo (AlloCiné)
  • Rosanna Arquette joue son propre rôle (AlloCiné)
  • Le film dure 93 minutes (AlloCiné)

Ce qui reste incertain

  • L’existence d’une suite La Cité de la peur 2 n’est pas confirmée par des sources officielles
  • Le film que Stephen King a conseillé de ne pas regarder seul n’est pas La Cité de la peur (rumeur non vérifiée)

« C’est cela, oui. »

Serge Karamazov (Alain Chabat), réplique culte du film

« La Cité de la peur est un des films les plus cités de l’histoire du cinéma français, avec plus de vingt répliques entrées dans le langage courant. »

Ouest-France (enquête culturelle)

Pour les fans de la première heure, le casting de La Cité de la peur reste un modèle de comédie d’acteurs. Le défi pour les spectateurs d’aujourd’hui : ne pas se laisser submerger par la multitude de rôles et apprécier chaque apparition comme un clin d’œil. Car c’est bien là que réside le génie du film : chaque visage, même secondaire, contribue à une mécanique comique implacable. Pour les nouveaux venus, le conseil est simple : ne cherchez pas à tout comprendre du premier coup, laissez-vous porter par l’absurde et les multiples identités.

Au final, c’est Alain Chabat et sa galerie de personnages qui incarnent le mieux ce tourbillon comique : Serge Karamazov, Youri et Jacques forment à eux seuls le cœur battant du film.

Pour les amateurs de comédies d’espionnage, la distribution de Spy offre un casting tout aussi savoureux que celui de La Cité de la peur.

Questions fréquentes

Quelle est la durée du film La Cité de la peur ?

Le film dure 93 minutes, selon AlloCiné (fiche technique).

Est-ce que La Cité de la peur est une parodie ?

Oui, c’est une comédie policière qui parodie les films d’horreur et le milieu du cinéma, tout en rendant hommage à certains classiques.

Qui a composé la musique du film ?

La musique originale est signée par le groupe Les Rita Mitsouko pour le générique, et la bande originale a été composée par Philippe Eidel.

Quelle est la scène la plus célèbre du film ?

La scène de la cabine de projection où Serge Karamazov prononce « C’est cela, oui » est la plus mémorable. Elle est souvent reprise dans les médias.

Y a-t-il des références à d’autres films dans La Cité de la peur ?

Oui, le film regorge de clins d’œil : à Psychose, Les Dents de la mer, Pulp Fiction (via le personnage de Vincent Vega) et bien d’autres.

Pourquoi le film s’appelle La Cité de la peur ?

Le titre fait référence à la ville de Cannes (la « cité ») où se déroule le festival, et à l’ambiance de peur créée par les meurtres. C’est un jeu de mots avec la « Cité de la peur » comme surnom humoristique.

Où se déroule le festival de Cannes dans le film ?

Le festival est représenté au palais des festivals de Cannes, un décor réel qui sert de toile de fond à l’intrigue.